Comment savoir si on est stérile : explications et tests

Points clés Détails à retenir
🤔 Comment savoir si on est stérile ?
📍 Explications et tests à disposition
👨‍👩‍👦‍👦 Impact sur la vie personnelle et de couple

De nombreux couples désirent avoir des enfants et rencontrent des difficultés pour concevoir. La question qui revient alors souvent est : comment savoir si on est stérile? Heureusement, il existe plusieurs moyens de le déterminer grâce à des explications claires et des tests disponibles sur le marché. Cela peut représenter un enjeu important pour la vie personnelle et de couple. Découvrez dans cet article toutes les informations essentielles pour répondre à cette interrogation.

01 | Qu’est-ce que la stérilité ?

La stérilité est souvent confondue avec l’infertilité, pourtant ces termes ont des nuances différentes. On parle de stérilité lorsqu’un couple ne parvient pas à concevoir après un an de rapports réguliers non protégés. Cela peut concerner aussi bien l’homme que la femme… ou les deux.

Pour être précis, l’infertilité désigne généralement une difficulté à concevoir, mais avec encore une possibilité (même minime) de réussite spontanée ou aidée. À l’inverse, la stérilité évoque une incapacité totale à concevoir sans assistance médicale.

Dans ma propre expérience, lorsque mon compagnon et moi avons passé le cap des 12 mois sans grossesse, malgré une vie sexuelle régulière, la première chose que nous avons faite fut de chercher la différence entre ces deux mots… et de comprendre qu’il fallait consulter.

Cela touche de nombreux couples : entre 10 % et 15 % sont concernés par des troubles de la fertilité en France. Il est donc essentiel de ne pas culpabiliser.

02 | Quels sont les symptômes d’une stérilité ?

Chaque corps est différent. Chez certaines personnes, les signaux sont clairs, chez d’autres… inexistants. C’est ce qui rend ce sujet délicat et parfois anxiogène.

Chez la femme, des cycles menstruels irréguliers, voire absents (aménorrhée), peuvent être un signe à surveiller. L’endométriose, les troubles hormonaux ou un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) sont souvent associés à une baisse de la fertilité. Une amie proche, par exemple, souffrait d’ovulations très irrégulières qu’elle croyait banales… jusqu’à ce qu’elle consulte après deux ans sans grossesse.

Chez l’homme, les alertes sont moins visibles. Un spermogramme (analyse du sperme) peut indiquer des anomalies : mauvaise mobilité des spermatozoïdes, faible quantité ou morphologie anormale. Certains signes comme des douleurs testiculaires ou une éjaculation anormale peuvent aussi alerter.

Mais attention, être asymptomatique n’écarte pas complètement une infertilité. D’où l’importance des examens lorsqu’on a un doute.

03 | Quelles sont les causes courantes d’infertilité ?

Les origines peuvent être médicales ou liées au mode de vie. Dans la plupart des cas, c’est une combinaison de plusieurs facteurs, ce qui rend le diagnostic plus complexe.

Chez la femme, des troubles de l’ovulation, des malformations utérines ou des trompes bouchées peuvent empêcher la fécondation. Une endométriose avancée est également une cause fréquente et sous-diagnostiquée. Pour les hommes, les varicocèles (veines dilatées dans les testicules), les infections ou un déficit hormonal peuvent nuire à la qualité du sperme.

Le mode de vie joue un rôle central. L’âge est un facteur majeur : après 35 ans, la fécondité féminine chute nettement. Le stress chronique, une alimentation déséquilibrée, la consommation excessive d’alcool ou le tabagisme sont des ennemis silencieux de la fertilité. Personnellement, j’ai été surprise d’apprendre qu’un IMC élevé, chez l’homme comme chez la femme, pouvait diminuer les chances de conception.

04 | Comment se fait le diagnostic ?

La question « comment savoir si on est stérile » implique forcément un passage chez des professionnels. L’autodiagnostic ici ne suffit pas.

Pour les femmes, les examens débutent souvent par une échographie pelvienne, une analyse hormonale et parfois une hystérosalpingographie (examen des trompes utérines). Ces tests permettent de vérifier la qualité de l’ovulation et l’état des organes reproducteurs.

Chez l’homme, le spermogramme est l’examen de base. Il évalue le volume, la concentration, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes. Si des anomalies sont détectées, un second test ou une consultation chez un andrologue ou un urologue est envisagée.

De manière générale, un bilan complet de fertilité en centre spécialisé (PMA) est proposé si aucune grossesse n’intervient après un an (ou six mois chez la femme de plus de 35 ans). Les médecins peuvent ensuite orienter vers un traitement personnalisé, en fonction des résultats.

05 | Quand faut-il consulter un spécialiste ?

C’est probablement l’une des plus grandes interrogations : à quel moment se dire « cela ne dépend plus seulement de notre volonté » ?

En règle générale, si vous essayez de concevoir un bébé depuis 12 mois sans succès et que vous avez des rapports réguliers, il est temps de consulter. Ce délai est ramené à 6 mois si la femme a plus de 35 ans ou présente des symptômes gynécologiques suspects.

Lors de ma première consultation, j’avais peur qu’on me trouve parano… mais au contraire, la gynécologue m’a rassurée : « Mieux vaut vérifier trop tôt que trop tard ». Elle avait raison. Une infertilité n’est pas toujours définitive, et plus vous agissez tôt, plus vous avez de chances d’en comprendre l’origine.

Et puis soyons honnêtes, vivre dans le doute est souvent plus pesant que de passer quelques examens médicaux.

06 | Quelles solutions existent en cas de stérilité ?

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe aujourd’hui de nombreuses solutions pour accompagner les couples vers la parentalité.

En fonction du diagnostic, des traitements hormonaux peuvent relancer l’ovulation ou améliorer la production de spermatozoïdes. Si cela ne suffit pas, l’insémination artificielle ou la fécondation in vitro (FIV) sont des options tout à fait envisageables. En France, environ 3 % des enfants naissent chaque année grâce à une PMA.

Un accompagnement psychologique est également crucial. Le parcours est souvent semé de hauts et de bas. Je me souviens de cette femme croisée en salle d’attente : cela faisait neuf ans qu’elle tentait. Elle m’a soufflé : « J’aurais aimé qu’on m’écoute plus tôt. » Ce jour-là, j’ai compris pourquoi il était essentiel de s’entourer.

Parfois, lorsque toutes les autres voies sont épuisées, le don d’ovocyte ou le don de sperme peut être envisagé… voire l’adoption. L’important, c’est de garder une ouverture d’esprit et de ne jamais cesser d’y croire.

Comment savoir si on est stérile : explications et tests

La stérilité n’est pas une fatalité, mais un signal à écouter. Si vous avez des doutes, des symptômes ou simplement un projet de bébé qui tarde à se concrétiser, il est essentiel de consulter. Grâce aux tests médicaux et aux options thérapeutiques disponibles, comprendre votre fertilité et agir devient possible. Le parcours peut être émotionnel, mais vous n’êtes pas seul(e). Chaque pas vers la vérité est déjà une victoire.

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